Même Chuck Norris utilise Topomatik !
03/02/2026 , Debussy

C’est une bonne idée d’étiqueter les nœuds d’un cluster Kubernetes pour indiquer où ils se trouvent : dans quelle région et quelle zone (quand on est en cloud public), ou encore dans quel datacenter, quel rack, ou quel hyperviseur (quand on héberge “on premises”, sur ses propres infrastructures).

Cela permet d’utiliser ensuite divers mécanismes (comme le placement par affinité) pour s’assurer que les réplicas d’une base de données ne sont pas tous au même endroit, ou à l’inverse, de rapprocher clients et serveurs pour éviter des communications “interzones” avec une latence ou des coûts excessifs.

Sur la plupart des clouds publics, le “Cloud Controller Manager” ajoute automatiquement les labels en question (topology.kubernetes.io/…). Mais quand on fait tourner Kubernetes sur ses propres infrastructures, il faut placer ces labels soi-même, souvent à la main... et les tenir à jour (par exemple lors d’une migration à chaud d’un nœud d’un hyperviseur à l’autre).

Faire les choses à la main, ça n’est pas très Cloud Native. C’est pour ça que chez Enix nous avons développé Topomatik : un outil 🛠️open source capable de détecter la topologie d’un cluster Kubernetes (en s’appuyant, par exemple, sur des protocoles comme LLDP) et de mettre automatiquement à jour les labels correspondants de manière dynamique.

Dans cette présentation, Alexandre vous montrera pourquoi même 🤠 Chuck Norris 🤠 utilise Topomatik. Nous explorerons ensemble des cas d’usage concrets, comment Topomatik améliore la robustesse de vos infrastructures Kubernetes on-premise, et nous partagerons des conseils et bonnes pratiques pour bien l’utiliser en production.

Avec 15 ans d'expérience dans la technique et le management, il reste un grand passionné du monde open-source et plus particulièrement tout ce qui touche aux conteneurs.
Il a rejoint l'équipe Enix en 2018 an au poste de directeur général sans pour autant s'éloigner des technos d'infrastructures réseaux et systèmes.
Juste avant Enix, Alexandre a passé 3 ans à développer un service de VR (Réalité Virtuelle) basé sur une stack applicative tournant sur docker, et à solutionner les problèmes d'orchestration pour gérer l'encodage et la conversion optique des vidéos en VR.
Auparavant, il avait été CTO puis avait dirigé la société SmartJog, dans les domaines de l'audio-visuel, la transmission satellite, le développement logiciel, les réseaux IP, la distribution massive de contenus sur Internet.
Alexandre est diplômé d'EPITA et titulaire d'un MBA de l'école HEC. A titre personnel, il aime grimper, bricoler, et mettre en conteneur tout et n'importe quoi.

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